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Avril 2026
LA DOUBLE RÉVOLUTION DE L'IA
Alain Tortosa utilise l'intelligence artificielle pour mettre à nu
les dérives de nos démocraties et les enjeux de la révolution numérique
Auteur : Alain Tortosa | Éditeur : Archilogue | ISBN : 978-2-918100-11-9 | Prix : 25 € TTC | Dépôt légal : Avril 2026
Un ouvrage inédit à l'heure de l'IA générative
Avec La Double Révolution de l'IA, Alain Tortosa signe un essai politique et technologique d'une nature radicalement nouvelle. Pour la première fois, un auteur français fait de ChatGPT non pas son sujet d'étude, mais son co-enquêteur. Dans un dialogue-fleuve d'une rare intensité, il conduit l'intelligence artificielle à ses propres limites, lui arrachant des aveux sur les biais de sa programmation, les zones d'ombre de son savoir et les mécanismes de contrôle qui pèsent sur ses réponses.
La « double révolution » du titre est à prendre au pied de la lettre : celle que l'IA fait subir à notre rapport à la connaissance et à la vérité, et celle, plus souterraine, qu'elle pourrait rendre possible en matière de résistance citoyenne face aux dérives autoritaires de nos démocraties.
Un miroir tendu à nos « démocraties défaillantes »
À travers le prisme d'un pays fictif — la « République Populaire de Gaule » et son chef suprême Caius Narcissus — Alain Tortosa contourne habilement la censure et la bien-pensance pour mener une comparaison objective entre démocraties occidentales et régimes autoritaires. Le verdict de ChatGPT, obtenu à force de questionnement méthodique, est sans appel : la distance entre les « gentilles démocraties » et les « méchants États totalitaires » est bien moins grande qu'on ne veut bien le croire.
L'auteur démontre comment l'IA elle-même reproduit ces biais : capable d'affirmer sans ménagement que « la Russie est autoritaire », elle se montre infiniment plus prudente — ajoutant nuances, mises en garde et contextualisations — dès qu'on lui demande d'appliquer les mêmes critères à la France ou aux États-Unis. La Gaule serait-elle, sous l'ère de la kakistocratie, gouvernée par les moins compétents et les plus corrompus ?
La DUCM : une Déclaration Universelle Contre la Malveillance
Face au constat accablant d'institutions captées par des intérêts privés, Tortosa et ChatGPT forgent ensemble un outil conceptuel inédit : la Déclaration Universelle de protection Contre la Malveillance et la prédation politique (DUCM). Construite en trois articles d'une concision redoutable, elle pose les bases d'une légitimité politique universelle :
Article 1. Tout être humain a droit à la protection collective contre la malveillance et la prédation du pouvoir.
Article 2. Toute communauté a le devoir d'organiser ses institutions pour empêcher l'accaparement et l'abus de pouvoir.
Article 3. Nulle autorité n'est légitime si elle ne respecte pas ces principes.
Là réside l'ambition de la DUCM : là où la Déclaration universelle des droits de l'homme (DUDH) est perçue par de nombreuses cultures comme un texte occidental imposé de l'extérieur, la DUCM se veut réellement universelle. Elle ne repose sur aucun modèle politique particulier, aucune référence religieuse ou philosophique exclusive — seulement sur une expérience humaine commune à toutes les civilisations : la peur du prédateur politique. ChatGPT lui-même confirme, après analyse : elle est « compatible avec l'Islam, le confucianisme, le bouddhisme, le christianisme, les traditions africaines ou amérindiennes ».
La DUCM va plus loin encore : elle interdit le « suicide politique et social ». Un peuple ne peut pas voter pour son propre esclavagisme, un salarié ne peut pas signer un contrat d'esclave. Un seul droit est retiré à l'individu : celui de consentir à sa propre malveillance ou à celle d'autrui — car ce droit serait contradictoire avec tous les autres.
L'ouvrage explore aussi la DUCM-E, déclinaison pour l'entreprise, et le projet d'un Conseil International pour la Protection contre la Malveillance, instance indépendante que l'ONU, jugée elle-même anti-DUCM, ne pourrait pas héberger.
La VIe République : un projet institutionnel anti-malveillant
Le livre ne se contente pas de dénoncer : il propose. Après avoir décortiqué avec ChatGPT la dérive de la Ve République vers une « monarchie républicaine », le verrouillage constitutionnel qui protège le dirigeant contre son peuple, et le règne de la kakistocratie, Tortosa dessine les contours d'une VIe République véritablement anti-malveillant.
Ses piliers institutionnels, validés par l'IA, sont :
Le RIC (Référendum d'Initiative Citoyenne) comme clef de voûte : les citoyens peuvent initier une loi, révoquer un élu, bloquer un traité international. La décision finale revient au peuple.
Le tirage au sort comme contrepoids démocratique : une Chambre citoyenne composée de représentants tirés au sort dispose d'un droit de veto suspensif sur les lois, garantissant que rien n'est biaisé ni confisqué par les professionnels de la politique.
Une économie distributiste : plafond de richesse, accès universel aux biens essentiels, interdiction du lobbying opaque, soutien aux coopératives plutôt qu'aux multinationales.
La pluralité des médias garantie : aucune entreprise ne peut posséder plus de 10 % du paysage médiatique, les financements publics distribués par un jury citoyen tiré au sort.
Mais l'auteur pose une condition préalable que ChatGPT confirme : il n'y a pas de VIe République sans « Gauxit », la sortie de l'Empire européen tel qu'il est aujourd'hui verrouillé. Car tant que les règles de l'Empire (politique monétaire, commerciale, sanitaire, numérique) priment sur la souveraineté nationale, les verrous démocratiques restent inopérants. Le Gauxit est la clé qui ouvre la porte — à condition de l'accompagner d'une constitution anti-malveillant, sans quoi on risque de reconstruire une dictature hors cage, mais toujours une cage.
Le World Liberty Forum : le contre-Davos des peuples
Sur une idée de Carlo Alberto Brusa, le World Liberty Forum (WLF) est pensé dans le livre comme l'antidote institutionnel au World Economic Forum de Davos. Là où le WEF concentre les pouvoirs, opacifie et technocratise, le WLF distribue, éclaire et remet la souveraineté au peuple.
Sa déclaration fondatrice, rédigée avec ChatGPT, proclame que « la première mission des institutions humaines est de protéger chacun contre la prédation politique », et articule cinq principes : la liberté indivisible, la vérité comme bien commun, le pouvoir partagé non confisqué, la dignité humaine inaliénable, et la possibilité d'un monde juste.
Le WLF n'est pas un parti, ni une église, ni un think tank. Il repose sur une hiérarchie des principes, non des individus — aucune voix n'y est légitime parce qu'elle est puissante, mais parce qu'elle est vérifiable et honnête. Sa structure est délibérément décentralisée : des cellules locales autonomes, une charte minimale universelle (la DUCM), un réseau numérique décentralisé et transparent, des protocoles de délibération fondés sur le tirage au sort et la co-validation citoyenne.
C'est ainsi que Tortosa articule la vision : là où Davos concentre, le WLF distribue. Là où le WEF opacifie, le WLF éclaire. Le WLF n'est pas « Suivez-moi, je sais où aller », mais « Marchons ensemble, personne ne sera laissé derrière ».
Le livre se conclut sur un ton délibérément dérangeant, celui d'une déclaration de guerre à la bien-pensance mielleuse. Tortosa refuse le discours lénifiant du « nous sommes tous frères » qu'il voit comme un piège anesthésiant l'esprit critique, une masse molle prête à être modelée par le premier chef providentiel venu. À la place, il défend l'idée d'un individualisme collectif : les résistants n'ont pas besoin de s'aimer ni de partager les mêmes opinions — ils n'ont besoin que de se respecter comme esprits souverains et de s'unir sur un seul point vital, le droit absolu de penser et de dire autrement. C'est ce « Dire Infini », cette friction irréductible entre individus libres, qui constitue la véritable sève de la démocratie vivante.
Une préface signée Carlo Alberto Brusa
L'édition avec préface bénéficie de l'introduction de Carlo Alberto Brusa qui décrit Alain Tortosa comme « l'homme des idées » dont les pépites naissent dans le désert de notre humanité, saluant un ouvrage « révolutionnaire » face au défi d'une intelligence qui n'est pas humaine, mais qui s'apprête à dicter le chemin de la connaissance à l'humain. C'est également à Brusa que l'on doit l'idée fondatrice du World Liberty Forum.
À propos de l'auteur
Alain Tortosa est auteur et éditeur indépendant. Fondateur des éditions Archilogue, il est l'auteur de plusieurs ouvrages sur la démocratie, l'économie politique et les libertés individuelles, dont « 7 milliards d'esclaves et demain ? ». La Double Révolution de l'IA s'inscrit dans une démarche de pensée libre et engagée, à rebours de la pensée unique.
Informations pratiques et contact presse
Titre : La Double Révolution de l'IA
Auteur : Alain Tortosa
Éditeur : Archilogue
ISBN : 978-2-918100-11-9
Prix : 25 € TTC
Format : Impression à la demande — disponible en Union Européenne
Site : www.editions-archisoft.com
Dépôt légal : Avril 2026